Église de l’Unité

Sa Sainteté le Patriarche avec un groupe de fidèles à l’Eglise de l’Unité en Amérique Latine

Le terme « Église » n’est employé que deux fois dans les Évangiles : 1) Dans Matthieu quand Jésus dit à Simon-Pierre : « tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » Cette phrase témoigne que c’est Jésus qui a bâti l’Église. 2) Dans un autre passage de Matthieu, où l’Église apparaît comme une communauté locale à laquelle on appartient : « Si ton frère n’écoute pas … dis-le à l’Église ».

Le terme « Église » est beaucoup plus fréquent dans le Nouveau Testament où il désigne parfois les communautés locales, parfois l’Église dans son ensemble. Le terme ekklesia est très fréquent dans les Actes, les épîtres et l’Apocalypse.Significations du terme « Unité »

Le terme « unité » vient également du Christ qui a prié pour l’unité des siens. Pour l’Église de l’Unité les Églises sont « une » dans l’Église mère née du Christ au premier siècle. Les chrétiens ne cessent de chercher à toujours être bien d’accord entre eux mais les règles constitutionnelles et canoniques des Églises les en empêchent. L’Église de l’unité a mis un terme aux canons et aux règles qui divisent en les remplaçant par d’autres plus chrétiens. Dans l’Église de l’Unité les clergés de toutes les Églises dotées d’une descendance apostolique réelle peuvent concélébrer et communier ensemble au Corps et au Sang du Christ. L’Église de l’Unité veut répandre l’unité vécue en Elle afin que l’Évangile se répande jusqu’aux extrémités de la Terre et parmi toutes les nations.

L’Église de l’Unité est ouverte à tous les peuples parce qu’elle est sans division à l’image la première Église.

Saint Ignace d’Antioche a écrit : « Là où paraît l’évêque, que là soit la communauté, de même que là où est le Christ Jésus, là est l’Église ».

Parler de l’Unité, c’est affirmer que l’Église est universelle, qu’elle ne peut pas être Église de l’Unité homme en Marie. La foi de l’Église de l’Unité enseigne que Jésus est demeuré sans péché sur terre et qu’il a librement accepté de se livrer pour nous pour nous réconcilier avec Sa Divinité ; cette réconciliation est connue sous le nom de mystère pascal.

Ruptures et mission de l’Église de l’Unité

Depuis 1054, la rupture est stigmatisée entre les Églises catholique et orthodoxe. D’après l’Église de l’Unité ce schisme est juridiquement nul et de nul effet. Les deux Églises Catholique et Orthodoxe ont corroboré cette rupture par des canons et des textes contraignes et se sont enfoncées dans l’erreur siècle après siècles jusqu’à nos jours de sorte qu’elles sont totalement incapables de résoudre ce problème de nullité. l’Église de l’Unité y a mis fin de sorte que le clergé orthodoxe et le clergé catholique ne peuvent concélébrer que si le clergé de l’Église de l’Unité préside la célébration Eucharistique. Depuis le schisme le plus important en Europe occidentale et centrale qui eut lieu à partir de 1517 et qui est connu par la Réforme protestante, représentée notamment par le Saxon Martin Luther, le Français Jean Calvin ou le Suisse Ulrich Zwingli, depuis lors, l’Église catholique ne cesse de se quereller et de se battre avec les Églises protestantes de sorte que le sang chrétien est versé par des chrétiens qui osent affirmer encore et encore être inspirés par l’Esprit Saint. L’Église de l’Unité compte rendre la succession apostolique perdue à travers les siècles aux Églises protestantes et rétablir la paix avec les Églises Catholiques en Europe, en Amérique du Nord et partout ailleurs.

L’Église de l’Unité procèdera à une réconciliation et à une approche doctrinale entre l’Église catholique et l’Église anglicane.

L’Église de l’Unité entend consolider les Églises catholiques, orthodoxes, luthériennes, anglicanes et autres et faire l’union entre toutes les Églises sous l’égide de l’Organisation des Églises Unies.

Composition et structure institutionnelles

L’Église de l’Unité est, comme toute autre Église, composée de l’Église militante, de l’Église triomphante et de l’Église souffrante qui ne forment qu’une seule Église placée sous Jésus-Christ, Tête de toutes les Églises. L’Église militante rassemble l’ensemble de ses fidèles sur terre, l’Église triomphante comprend tous les saints qui sont au ciel et l’Église souffrante, quant à elle, comprend toutes les âmes qui sont au purgatoire.

L’Église de l’Unité reconnaît l’autorité et la primauté du pape et ne fait pas partie de l’Église catholique. L’Église de l’Unité a sa hiérarchie, son organisation canonique et laisse le libre choix liturgique à son clergé.

Gouvernement de l’Église de l’Unité et Clercs et laïcs de l’Église de l’Unité

Le patriarche Benjamin primer Abboud  est le  Métropolite du BENELUX et l’Archevêque de Bruxelles. Il porte le numéro 142 de la

succession apostolique directe de Saint Pierre Apôtre. À ce titre, dans l’Église de l’Unité il est le premier des évêques et doit veiller à l’unité de l’Église et à l’union entre toutes les Églises de l’Unité. L’Église de l’Unité est constituée de toutes les Églises locales dont les évêques sont en communion avec le pape.

L’essentiel du gouvernement de l’Église se trouve au Siège Patriarcal qui réside principalement à Bruxelles, dont le patriarche est le chef.

La hiérarchie de l’Église de l’Unité est composée de ministres, aussi appelés clercs, qui ont pour rôle de veiller sur l’Église. Ceux-ci comprennent trois ordres : les évêques, les prêtres et les diacres. Les prêtres et les diacres effectuent leurs ministères en communion avec leur évêque. Les autres fidèles sont appelés laïcs.

Le Patriarcat est une personne morale de droit international qui a pour objectif l’union de toutes les Églises et la médiation dans certains conflits.

Les conférences épiscopales rassemblent les évêques d’un même pays et ont pour objectif de créer des liens avec les Églises.

Droit canonique

Le droit canonique, ou droit canon (jus canonicum en latin), est l’ensemble des lois et des règlements qui régissent l’Église et les fidèles.

Le terme vient du grec κανών / kanôn, la règle, le modèle. Ce mot a rapidement pris une connotation ecclésiastique par opposition au mot νόμος / nómos (la coutume, la loi) utilisé surtout pour les lois des autorités civiles.

En ce qui concerne la liturgie, le code ne donne que des orientations dans la partie liée à la charge ecclésiale de sanctifier ; les normes liturgiques se trouvent dans la présentation des divers rituels.

Ces normes ont force de loi et doivent être respectées car, pour certaines d’entre elles, il y va de la validité des sacrements. Tous les rituels ne concernent pas les sacrements, et il convient, là aussi, de respecter les normes, en particulier pour les funérailles. En ce qui concerne la messe, les normes se trouvent dans la PGMR « présentation générale du missel romain » publiée par Jean-Paul II en 2002.

Le terme canoniste renvoie ordinairement à un expert de ce droit interne de l’Église, tandis qu’un juriste peut être expert de droit religieux ou ecclésiastique s’il connaît le droit de son pays touchant aux diverses religions.

La Charte des Églises Unies

La Charte des Églises Unies est une convention qui rétablit l’union des Églises et qui met un terme aux divisions.

Cette Charte peut être signée à tout moment par chacune des Églises et entre en vigueur dès sa signature.

Pour la signature de cette charte le Pape et tous les autres chefs d’Églises seront conviés au Patriarcat de l’Église de l’Unité à Bruxelles pour sa signature officielle les 14 et 15 août 2019.

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